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AGRO BIO CAMPUS DAVAYE

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Concours international de poésie...

Lucie Aubrac remet son titre en jeu

Et c'est parti pour le lancement du projet « Poésie dans ma ville » qui fête l'an prochain ses 10 ans d'existence. Au programme, plusieurs lycées locaux, nationaux, européens ou même internationaux vont s'affronter pour une joute verbale au Spot de Mâcon le samedi 16 mai 2020. D'ici là, chaque établissement va préparer, dans le plus grand secret, un spectacle « Carte blanche » de 15 minutes. Totale liberté ? On prend !

Thomas, meneur de troupe

Le comédien professionnel Thomas Volatier est venu présenter les enjeux du concours et allumer la mèche de l'imaginaire. Une bulle de respiration. Qui a dit que l'on ne pouvait pas apprendre et s'amuser en même temps ? Au son des rires qui ont résonné dans l'établissement ce lundi matin, nous pouvons dire que le sérieux n'empêche pas la joie. Thomas, a conquis la classe par sa fantaisie hilarante, son humour intarissable, sa capacité à s'adapter à tous les publics. Avec un regard laser, il capte l'essence de chacun et la transforme en énergie créatrice. Gare à celui qui se recoiffe, baille ou joue avec son stylo, points de départ à une scène drôlatique. Clarence s'en souviendra... Thomas a fait le show généreusement et mis en scène plusieurs personnages qui l'habitent. La poésie est en chacun. C'est le cœur de notre humanité. Il suffit d'ouvrir cet espace de liberté qui ne demande qu'à s'exprimer.

L'enjeu est de taille pour le lycée Lucie Aubrac puisque lors de la session dernière, en mai 2018, c'est la classe de Davayé qui avait emporté le trophée et gagné le concours international !

Show must go on !

Le travail s'annonce chargé mais enthousiaste. C'est un projet ambitieux qui permet d'aborder la poésie ou le théâtre tout en s'amusant. Le thème choisi cette année est celui de la dérision. A travers ce projet, c'est l'occasion d'aborder les programmes de Lettres différemment, de créer une cohésion forte entre les élèves. C'est aussi une façon efficace de s'ouvrir davantage à l'éloquence pour préparer chacun au grand oral des nouveaux programmes du bac. Nous n'en dirons pas plus, les murs ont des oreilles et... chut, il faut garder des surprises pour le mois de mai. On lâche les amarres... L'équipée est adoubée...


Muriel Bonnard, enseignante de Lettres, ( contente )